| accueil > LA PLUME DE F@B Alinea Artistik
Ce fragment est un alinéa que je dédicace à tous les zartistes poètes zet non-penseurs que je rencontre sur les chemins de la bohème, tandis que j’erre dans les allées du poème ...
Silence. Retour dans mon nid. Enfin le calme revient. La douche chaude m’a décontracté. Un bon cHigare... Mes doigts sur le clavier. Le bruit des touches qui rythment le film de mes pensées. Les souvenirs frappent à la porte et me réveillent. J’ouvre les yeux. La pellicule se met à tourner.
Ceci est une confidence confidentielle pour des individus inconnus il y a encore quelques mois. Mes anges zet Dieu (!) m’avaient donné le choix zet je pouvais stopper mon pas. Mais c’est avec plaisir, que j’ai entrouvert le passage de mon monde
depuis mon être artistik : Fabscorpion... Un esprit perturbé mais affranchi ; dans
un corps d’eau et de chair poivré, de sang sucré et de sentiments salés ...
Simple humain, tout simplement... venu de Zailleurs .. Il paraît !
Mais revenons aux préliminaires ...
Un jour ancien, un doyen m’a dit que la plus grande qualité d’un auteur, c’était d’apprendre chaque jour pour chaque soir, concevoir. Que celle d’un lecteur, d’un auditeur, c’était de savoir écouter pour déchiffrer la réalité de l’histoire. Que celle d’un humain, c’était de retrouver sa moitié pour trouver la lumière dans le noir.
Depuis la naissance de ma mémoire,
j écris et décris mon réel personnage. Pour prétexte, dans chacun de mes textes,
je dis d’où je viens, ce que je pense et qui je suis. Chaque nuit m’enseigne
que ma conscience saigne ; c’est pour cela que dans son cœur, j’écris mes
joies, mes ennuis ou mes peines. J’ai choisi de m’exprimer caché derrière le
micro, pour que ceux qui entendent, puissent me comprendre zet mieux me connaître ;
peut-être !
Mais trop souvent, sous les vents fous, je retrouve cette anémie qui anime le regard flou de celui que je n’ignore pas ! J’ai vraiment l’impression d’être un étranger sur une terre en exil qui transport le fardeau de son asile. Pourtant cette planète en pleine étude de plénitude, est une île, où nos différences sont nos ressemblances ; ou vice et versa (?) Il paraît !
Toujours est-il que depuis des années, je suis un Créateur ! En effet, Nous sommes ses fils ; ne l’oublions pas ! Mais depuis mes premiers pas sur ce bloc d’eau zet d’argile, nombre de fois, je croise celui qui ne s’en rappelle pas. Si dans un moment de lucidité il se souvient, je le vois prendre ses bottes de sept-lieux pour tenter de franchir les montagnes qu’il s’est lui-même imposées. Quand il s’aperçoit qu’il ne peut les franchir que pieds nus, il se retourne contre moi qui ne suis qu’un va-nu-pieds ..., en m’accusant d’être le défaut à toutes ses qualités. Triste réalité !
Je suis lassé de son lasso. En plus, il vise mal ! En final, il finit par s’échouer sur les pals de mon indifférence. J’ai, mille fois, absorbé le contre-exemple de ce que je veux être ou faire. J’ai donc appris à me connaître ; à me défaire pour me refaire. Je trouve mes solutions pour contrecarrer le carré quand ma vie ne tourne pas rond.
Mais ici, notre chemin est parsemé de l’Autre ! Il est partout ! Dans chaque coin que l’Homme à fabriqué, dans chaque rond que Dieu à crée. A moins de rester enfermé rue des quatre-murs, il est quasiment impossible de l’éviter. Il se faufile dans chaque moment de notre vie et vient souvent à envier ce qu’il n’est-pas, ou ce qu’il ne peut réaliser. Il paraît !
Pour ne pas devenir son objectif
ou pire encore, sa pate à modeler ; j’ai privilégié l’isolement dans ma
bulle, avec mes sœurs de cœurs, ma chienne zet mon pc. C’est ainsi que j’ai
préféré devenir un vrai solitaire plutôt qu’un pseudo-solidaire.
Il parait que mes us zet coutumes sont nés sous ma plume. Elles sont surtout l’épée et l’enclume qui me permettent d’exister ! Le temps et les épreuves ont façonné mon âme zet mon armure. C’est dans l’Expérience, son savoir et ses preuves, que j’ai fait mes armes ; que dans l’art mûr, j’ai brisé mes murs. En conséquence, c’est dans ces circonstances que je vous ai croisés, Vous, les zartistes poètes zet non-penseurs ! Tandis que j’errais dans les allées du poème ; sur les chemins de la bohème...
AN présent ! Il est vrai que les cratères de mon caractère de scorpion disloquent les critères de trop de moutons zet de pions. J’ai un mode de fonctionnement différent du leur. Mon adaptation ne fait que suivre mes intuitions. J’analyse l’environnement actuel zet j’applique ma logique d’action. J’aime faire avec passion et pulsions ; mais jamais sans raison. Non ! Je suis toujours lucide quand j’élucide les causes et les clauses de mon suicide ...
Zartistes poètes zet non-penseurs ! Nous avons des points communs ; même si nous ne venons pas de la même commune. Nous sommes arrivés par des départementales zet des nationales différentes zet la vie nous à relié aux carrefours du mot zet de l’expression. C’est cela qui me plait chez vous ; car même si nous n’avons semblables attributs, nous sommes dans la fable, une idem tribu ! Peut être ! C’est avec ces atouts, qu’en ouverture, depuis l’au-delà, nous avons pris nos craies zet puis nos encres, pour nous dépareiller des ancres qui nous ancraient.
J’ai marché avec des nomades, des bohémiens, des vagabonds et d’autres affranchis. J’ai aussi posé mes bagages pour apprécier le repos de passage. J’ai même croisé la cigale joyeuse mais affamée, qui avait vue la fourmi heureuse d’être écrasée par le poids de son capital. La morale ? La morale, c’est que chacun dans cette vie est responsable ; autant de ses (non) actes que de ses (non) pactes.
Quelle est notre attitude face à notre inaptitude ? Je sais les habitudes de l’humain. Tirer les couvertures à lui, même quand il à chaud ; quitte à faire croire au dévêtu devenu nu qu’il n’a pas froid ! Retirer de la tête de César ses lauriers pour les revendre au marché bio ! Boire le sang du christ, genou à terre ; sans prières pour stopper son calvaire ! Cueillir les fruits du voisin zet les manger sans partager ! Récolter les mots sans chaleur, ni odeur de l’auteur zet se les approprier pour réciter ses vers avec véracité ! Vouloir être sans avoir été ! ... La liste est aussi longue que ma langue ...
Chaque détail fait la globalité zet de mon phare, j’inspecte chaque parcelle du terrain où je pose mes pieds. Comme sur cet escalier végétal dont chaque marche de branche monte vers l’extérieur ...
J’ai déjà pris froid car il n’y à que des bonnes raisons pour ne pas se lever le matin ! Les excuses ont été inventées pour palier à l’incompétence de l’homme. Mais il n’y à pas de responsable unique ; nous sommes tous des coupables bibliques. Il parait !
Zet pourtant ... Zet pourtant, La lune qui une fois de plus m’a vu nu, m’à longuement entretenue. Elle m’a emmené sur les sentiers sablonneux de mes vertus et m’a fait me souvenir de certains vices que j’avais occultés. Personne d’entre nous n’est parfait ! Il parait !
J’ai besoin d’un certain libre espace zen zet d’une autonomie certaine pour vivre zet évoluer parmi mon espèce. J’ai aussi besoin de la loyauté zet de la transparence pour mieux voir l’alliance de la royauté. Dans mon pays on dit que la confiance se gagne goutte à goutte zet qu’elle se perd litre par litre ! Mais j’ai appris à fermer les vannes avant que le puits ne soit vide, pour éviter la panne de Déité ; qui vit en chacun de nous ; même chez le plus avide ! Peut être ! Aussi, pour remercier les cieux et toutes leurs armées, je me dois de continuer mon voyage jusqu’à ne plus pouvoir marcher. Isolé, je viens d’un autre zailleur zet seul, quand sonnera mon heure, j’y retournerais. Plutôt que d’attendre inutilement que résonne le dernier tic-tac, je préfère avancer sereinement sans plus de fric, ni de trac. C’est le destin que je me dessine même si je ne sais vers quel matin la nuit me destine.
Zartistes, Poètes zet non-penseurs ! Sommes-nous si savant pour se croire tout savoir ? Peut être ! Le doyen m’a dit que : l’expérience est une lanterne qui n’éclaire que celui qui la porte ; mais sa lumière peut éclairer toute une escorte.
zartistes poètes zet non-penseurs ! C’est enfin la fin de ce fragment, de cet alinéa, que je vous dédicace...
...
... Enfin presque ... Si vous avez pris le temps de lire jusqu’au bas de cette page sans sauter une seule ligne, je vous en remercie. Mais je ne me pose pas la question : Praticiens du mot zet de la phrase, sommes et restons. Il paraît !
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